
Journaliste
attaché au journal La Meuse, et même s'ils en avaient en
commun, Trenay-Cis et Georges Sim ne devaient sûrement pas être
les meilleurs amis du monde. Il suffit pour s'en rendre compte de lire
"une petite rosserie" publiée dans la Gazette de Liége
du 20 juillet 1922: " C'est une aventure assez vexante d'arriver
dans une rue, d'y voir sur une plaque d'émail le nom d'un concitoyen
et d'être dans la plus profonde ignorance sur les mérites
d'icelui. Mettez un de vos petits-enfants devant une rue Jean Bonhomme,
ou Herman Frenay-Cid. Ils n'iront jamais se douter que ces gloires étaient
des gloires littéraires, qui faisaient tressaillir le luth des
journaux quotidiens."
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